Aux alentours des grands espaces
Le courant, la rivière qui passe
Emportant les roseaux
Et les souvenirs qui se décolorent
Un corbeau surgit du décor
Mais sans dire un traître mot
Je la vois dans le noir
En prière ou en flammes
Une lionne en cavale
S’échappe enfin du labyrinthe
Sans griffer rien ni personne au coeur
Elle paraît bien seule sur la scène
Mon amie, ma précieuse reine
A la belle chevelure
Un oiseau blanc déploie ses ailes
Il a la force des rebelles
Une mère, une armure
Je la vois dans le noir
En prière ou en flammes
Une lionne, une femme
S’échappe enfin du labyrinthe
Sans griffer rien ni personne au coeur
Je la vois dans le noir
En prière ou en flammes
Rien ne retient la lionne
En cavale