Une pute... un billet de 100 qui traîne.
On se promet tous les deux , de leurs reprendre la Lorraine.
Il s’y dégage la même odeur, qu’autrefois
Les règles changent comme les participants au tournoi.
Tant pis s’il me rate encore une fois.
Une basse-cour à ciel ouvert , un feu de joie.
Des heures, des jours, des semaines perdues devant la glace.
À cacher les traces d’une alopécie naissante
Des soirées, des nuits à reproduire le premier flash
À prétendre distinguer, la même lumière incandescente.
C’est l’homme qui retourne à la vie sauvage.
Crève ici s’enfonce dans le nid de l’âge.
Tous égaux à l’avant poste du même naufrage.
À la conquête de la France et ses 34000 villages.
j’entame la trentaine avec déjà la moitié des dents en céramiques , qu’est ce que j’ai foutu putain,
J’étais encore coincé dans cette pseudo béatitude de merde